Tourisme en Guadeloupe

Tourisme en Guadeloupe

Pour développer le tourisme en Guadeloupe et en Martinique, le bilinguisme en est une clé. La clientèle anglophone a été jusqu’à maintenant délaissée par le tourisme aux Antilles françaises. Une autre des clés pour attirer la clientèle Anglo-Saxonne, développer les dessertes aériennes et maritimes. A l’heure actuelle 80 % des touristes des iles des Antilles françaises sont métropolitains. La nouvelle ligne Air-France a partir de Roissy est sensée attirer la clientèle européenne non française. Autre solution rénover le parc hôtelier vieillissant grâce à la défiscalisation, les hôtels actuels ne répondent plus aux normes et à la demande étrangère. Pas de tourisme durable, sans tourisme vert non plus. Le tourisme a été pendant très longtemps négligé en Guadeloupe et Martinique, au contraire de Saint-Barthélemy par exemple ou l’essentiel de son économie est axé sur le tourisme, et plus particulièrement du tourisme haut de gamme.

Pour les professionnels du tourisme la confiance est revenue, le taux d’occupation des hôtels est très correct. Ces bons chiffres sont la conséquence de campagnes de pub du comité Guadeloupéen du tourisme, des retombée de la Route du rhum, la dernière courses de 2010 à boosté la destination Guadeloupe. Les 500.000 touristes par an sont un objectif qui devrait être atteint cette année. Cette année 2012 marque l’arrivée au port de Pointe à Pitre du navire « Brillance of the seas » chaque semaine avec des passagers en provenance d’Europe qui devrait contribuer aux 100.000 croisiéristes attendus chaque année. Faire venir les touristes c’est une chose, les accueillir c’est autre chose, la Guadeloupe a perdu des chambres et des hôtels, la grande force des Guadeloupéens c’est leur capacité d’accueillir les touristes. Basse-Terre et Deshaies après Pointe à pitre sont les deux communes bénéficiant des bateaux de croisière.

Indiens en Guadeloupe

Indiens en Guadeloupe

Les premiers indiens sont arrivés en Guadeloupe en le 24 décembre 1854. Ils arrivaient au port de pointe à pitre et les colons qui avaient fait la demande de travailleurs venus d’Inde venaient les réceptionner. C’est à bord du bateau « Aurélie »  après 3 mois de traversée parmi deux océans que 314 indiens débarquent en Guadeloupe pour pallier au manque de main d’œuvre après l’abolition de l’esclavage six ans plus tôt.

Cette communauté a été emmené dans les plantations de cannes du coté de Capesterre et répartis dans les diverses sections (Fond cacao, Fromager, …).

Henri Sidambarom est né sur l’habitation source Perrot le 5 juillet 1863 et mort le 21 septembre 1952, il a lutté toute sa vie pour la défense des droits des indiens. C’était un élève brillant de l’école de Capesterre, ses parents l’envoie ensuite à Pointe a Pitre pour poursuivre ses études ou toujours très doué il est déjà attiré par les problèmes de société et la justice. Sa mère lui apportera une éducation stricte, son père est planteur de cannes et il sera très vite confronté aux difficultés économiques : Son père lui confie la rédaction de sa correspondance avec les propriétaires de l’usine et prend conscience très jeune de la difficulté de ces travailleurs indiens.

Après ses études, de retour à Capesterre il cherche et trouve un travail au bureau central de l’immigration indienne à Basse-Terre ou se trouvait, a cette époque, toute l’administration de la Guadeloupe. A Basse-Terre il va régulièrement au conseil général assister aux débats, là commence son attrait pour la politique, a ce moment là il va aussi voir les représentants des communautés indiennes sur les habitations (les syndics).

Des indiens a cet époque ont été maltraités, jusqu’à être battus a mort pour certains. On sait que ces faits ont existé à cette époque mais on n’en connait pas l’importance. Les indiens réagissent soit en s’évadant, soit en incendiant les cases et les champs de cannes, soit en même se suicidant, le taux de suicide chez les indiens est très élevé à cette époque : Les indiens sont confrontés à la misère des habitations et à l’aversion de la population des anciens esclaves. A leur arrivée pour remplacer la main d’œuvre des anciens esclaves qui ne voulaient plus travailler, les indiens se font traité de jaunes.

Les contrats qui avaient été contracté entre les indiens et les colons, n’ont pas été respectés, il était prévu que certains restent en Guadeloupe et d’autres rentrent en Inde après quelques années. Le gouvernement français de l’époque n’a pas respecté ses engagements et ces indiens se sont intégrés à la population locale. Henri Sidambarom va analyser la situation de ces indiens et va se battre pour que ces indiens puissent vivre correctement. Il retourne à Pointe a Pitre pour travailler dans un commerce d’un membre de sa famille tout en s’intéressant toujours à la politique et c’est comme cela qu’il devient conseiller municipal de la ville de Pointe à Pitre. Ses petits problèmes de santé le poussent à retourner à Capesterre. En 1904 il se présente aux élections municipales de Capesterre. Favori, il est élu dès le 1er tour, pourtant une semaine plus tard au moment de désigner le maire, c’est Celeste Anatole du parti communiste qui est désigné, c’est a ce moment là qu’il comprend qu’il est gênant. Ses adversaires entreprennent de faire radier son nom ainsi que tous les indiens des listes électorales de Capesterre. Cette action est introduite auprès du gouverneur de l’époque Le Vicomte de Loyère qui suivant les avis de la commission radia tous les indiens y compris Henri Sidambarom. Ne se satisfaisant pas de cette décision, le gouverneur fit appel devant le tribunal de paix de Capesterre. Henri Sidambarom comprend que ce n’est pas les électeurs de Capesterre qui sont visés, mais bien le statut de l’hindou en Guadeloupe. A ce moment là l’inde était anglaise, la France y possédait 5 comptoirs dont Pondichéry, l’arrière pays de Pondichéry étant lui anglais. Les indiens venants de Pondichéry ou de l’arrière pays étaient soit Anglais, soit Français. Une convention avait été signée entre la France et l’Angleterre en 1861 pour faire venir des travailleurs indiens en Guadeloupe. Ainsi on considérait que les indiens en Guadeloupe étaient de citoyenneté anglaise et par conséquence n’avaient pas droit de voter puisque étranger. Et de là découle le procès du 23 février 1904 qui dura 20 ans et qui donnera raison à Henri Sidambarom qui par la suite aidera beaucoup les capesteriens qu’ils soient indiens ou créoles pour rédiger des courriers, acquérir des terres, les assister à des procès, faire valoir leurs droits et il a été ensuite nommé juge de paix tout en défendant toujours les droits des travailleurs. Il créé une mutuelle « l’obole des travailleurs » pour défendre les travailleurs, il fait du syndicalisme, il participe aux grèves de 1910 autour de l’usine de marquisat.

De 1854 à 1889, ce sont 42326 indiens qui sont emmenés en Guadeloupe. Beaucoup y laissèrent leur vie et ce sont moins de 10000 soit 20% de cette population qui retournèrent en Inde comme le prévoyait leur contrat.

Couleurs Créoles

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Découvrez les incontournables en Guadeloupe, les coins à visiter, la culture, la faune et la flore de Guadeloupe. Des articles pour vous permettent de comprendre la culture Guadeloupéenne et découvrir les coins touristiques.

Tous les week-ends avant noël les gens se réunissent pour faire la fête et perpétuer la tradition des chanté noël.

Avant dans les plantations celui qui possédait le plus grand champ, a la fin de l’année et à la fin de la saison du café gardait la dernière branche de café pour l’offrir à une femme lors d’une fête qu’il organisait. Cette femme devait organiser un grand chanté noël dans sa section puis, a l’issu de la fête, redonner cette branche à une autre femme qui devait organiser une nouvelle fête et ainsi de suite jusqu’à Noël.

Depuis quelques années le Noël Kakado est relancé à vieux-habitants, quatre semaines avant Noël jusqu’à Noël. Les gens se réunissent les weekends pour chanter, parler et boire et perpétuer la tradition. Cette fête s’achève la veille de noël par un grand bèlè kakado. Les gens boivent, chantent, dansent et s’amusent jusqu’au lendemain tout en dégustant les plats traditionnels de noël et de la région comme la soupe kakado, le porc, l’igname, ainsi que des pâtisseries : le chaudeau, la cassave et tout çà arrosé de shrubb.

Sylvie et Max se feront un plaisir de vous accueillir dans leur petit coin de paradis,4 gîtes tout confort au sein d’un jardin tropical avec piscine et vue panoramique sur la mer des Caraïbes, situé à 150m de la plage Leroux et 250m des commerces.

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